Dimanche 8 novembre 2009



Noirs desseins

 

Nathalie Colin-Oesterlé est intervenue sur la motion relative à la subvention de 85 000 € attribuée à la Ligue de l’enseignement de la Moselle et à la Fédération des MJC afin d’organiser l'opération « Écolier au Spectacle ».

 

"Tout le monde ici  salue une telle initiative, et la mère de famille que je suis ne peut qu’y être sensible, tant il est fondamental pour nos enfants de pouvoir bénéficier ainsi de spectacles gratuits et d’avoir accès à une offre culturelle. Je m’interroge cependant sur l’articulation de ce dispositif avec la programmation Jeune Public existante. Que ce soit salle Braun, à l’Arsenal, ou encore à l’Orchestre national de Lorraine, une offre de qualité existe et mériterait d’être étendue. Pourquoi passer  par le réseau des MJC ? Quelle articulation avec l’offre Jeune Public actuelle ? Quelle valeur ajoutée par rapport à l’existant ? N’aurait-il pas été plus simple de passer directement par les organisateurs de spectacles ? Compte tenu des efforts déployés par les structures qui comptent dans leurs rangs des spécialistes de l’offre Jeune Public pour programmer des spectacles parfaitement adaptés aux enfants, ne serait-il pas culturellement opportun et économiquement raisonnable de proposer des représentations supplémentaires pour les scolaires ? Je n’ose imaginer que l’éveil culturel de nos enfants puisse constituer un prétexte au financement de structures de manière déguisée".

 

Stationnement : No parking, no business…

 

A l’occasion des nombreux points consacrés au stationnement, Nathalie Colin-Oesterlé a souhaité revenir sur la politique municipale : " Vous le dites vous-même, la disparition du parking aérien de la place de la République n’a pas entraîné de report sur les parkings souterrains. Les difficultés récurrentes pour accéder au centre-ville et y stationner sont vécues tous les jours. Disparition quasi intégrale du stationnement gratuit en voirie, disparition des parkings en surface, coût excessif des parkings souterrains à l’exception des soirées, travaux incessants et circulation impossible, tous ces facteurs combinés rendent le centre-ville peu engageant pour des consommateurs potentiels.

 

Je connais votre volonté qui consiste à vider le centre-ville des voitures et à bannir ce mode de transport. Ou mieux, à rendre l’accès au centre-ville tellement complexe que l’on finira par préférer la périphérie pour y faire ses courses. Parce que c’est exactement ce qui va se passer, pour ne pas dire qui se produit déjà. Je ne suis pas favorable au « tout voiture », mais je n’adhère pas davantage  à cette posture dogmatique qui est la votre.

 

C’est une erreur de vouloir à tout prix empêcher les gens d’accéder au centre-ville avec leur voiture. Vous nous parlez des parkings relais qui verront bientôt le jour avec le futur TCSP. Soit… Mais combien d’années vont être nécessaires à leur mise en place ? Qu’avez-vous à proposer comme solutions alternatives ? En ces temps difficiles pour les commerçants compte tenu de la baisse de pouvoir d’achat qui touche nombre de familles, vous pouvez être assuré d’une chose : les consommateurs se dirigeront sans état d’âme vers les zones périphériques où le stationnement est simple et gratuit. No parking, no business !"

 

… Plus d’équité


Des solutions alternatives doivent être mises en place. Nathalie Colin-Oesterlé estime : "Il est également de votre devoir de proposer aux personnes qui appréhendent le stationnement en souterrain d’autres possibilités… Elles sont aujourd’hui inexistantes. Pour ceux que le parking souterrain ne rebute pas, cela fait des années que je réclame la mise en place d’un tarif prorata temporis, afin de calculer de manière plus juste le temps pour que le prix payé soit strictement proportionnel au temps réel de stationnement.

 

On pourrait d’ailleurs imaginer une perception minimum de 0,50€, calculer ensuite le tarif sans pénaliser l’usager qui aura dépassé l’heure de stationnement de quelques minutes afin qu’il n’ait pas à payer une heure entière supplémentaire. Ce serait plus équitable et permettrait de rendre plus incitative votre politique en matière de stationnement en centre-ville".

 

Travaux : désordre et laisser aller


"Il est de votre responsabilité de premier magistrat de coordonner les travaux multiples et variés qui  rendent la vie infernale à nos concitoyens. Je suis dans l’obligation d’évoquer la zone de travaux de l’hyper-centre, le laisser-aller de chantiers mal tenus, l’absence de cheminements appropriés pour les piétons condamnés à marcher dans la saleté, les cailloux quand ce n’est pas la boue, l’excessive durée de certains d’entre eux (secteur Sainte-Glossinde Dupont des Loges), l’addition de ces aléas finissant par exaspérer tous ceux qui viennent faire leurs courses à Metz et par détourner durablement les clients du centre-ville"  a sanctionné Nathalie Colin-Oesterlé.

 

"Certes, un chantier de l’ampleur de celui de la place de la République génère des contraintes. Mais le maire et son équipe doivent tout mettre en œuvre pour limiter au maximum les désordres. Force est de constater que rien n’est fait pour limiter les désagréments".


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Lundi 26 octobre 2009


L’ouverture politique n’est pas l’apanage de tout le monde. Sans succès, le maire de Metz vient de tenter de ramener à lui l’ancienne adjointe au maire en charge du social, Christine Genet, qui a présenté sa démission au conseil municipal.

Christine Genet a, treize années durant, été adjointe au maire et vice-présidente du CCAS de Metz. Avec conviction et une rare force de travail, elle a bientôt incarné auprès des Messins les plus en difficulté, les anciens et la jeunesse, le bras efficace d’une Ville soucieuse de toutes ces catégories. En tant qu’enseignante et maman, Christine Genet n’a pas eu à forcer son talent pour être en phase avec les publics, dont elle est devenue l’interlocutrice appréciée. Après dix-huit mois sur les bancs de l’opposition et sans aucune responsabilité, Christine Genet a souhaité se retirer d’une vie politique pour laquelle elle ne se sentait pas de vocation. Car chez elle l’implication se voulait pratique et au service des Messins, mais pas du tout politicienne.

Exit donc cette élue de compétence. Ce départ d’une femme de terrain qui abandonne aussi les bancs de son opposition n’a pas eu l’heur de plaire à Dominique Gros. Sentant la bonne affaire politique qu’il pouvait réaliser en récupérant cette personne incontestable pour son propre camp, il lui a proposé un poste de conseiller délégué dans le social. A condition, bien entendu qu’elle rejoigne son équipe. Femme de conviction, Christine Genet a repoussé cette offre minée. C’est tout à son honneur.

Mais surtout, cette proposition mitonnée dans le secret du cabinet du maire de Metz, place désormais ce dernier en porte à faux avec ses camarades. Ces dernières, non consultées, ont bonne mine dans l’accomplissement de leurs responsabilités. Elles ne peuvent s’empêcher de ressentir l’idée de leur placer une élue venue de l’ancien camp rauschien, comme une forme de tutorat. Un peu comme si Mme Pallez dans le social et Mme Bori, côté affaires scolaires, avaient démérité. Nul doute, qu’après cette ouverture manquée, ces dames fassent rapidement savoir à leur mentor tout le bien qu’elles pensent de l’initiative et de leur amertume face à la confiance trahie.

Décidément, pour réussir l’ouverture, il faut plus de talent que n’en possède Dominique Gros. Mais peut-être s’était-il souvenu du temps, où lui-même était devenu un adjoint de Jean-Marie Rausch. Sauf qu’à l’époque, le rassembleur était d’une autre trempe et qu’aujourd’hui Christine Genet a moins envie "d’aller à la soupe" que Dominique Gros n’avait manifesté d’appétit. Zéro pointé.
Par NCO
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Samedi 24 octobre 2009


Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, Yvan Lachaud, Secrétaire général, François Sauvadet, Président du groupe à l'Assemblée nationale, et Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif, ont présenté le 21 octobre 2009 tous les chefs de file investis pour les élections régionales de 2010.


Chaque chef de file a pour mission de bâtir un projet pour sa région et de proposer des hommes et des femmes capables de porter les couleurs du Nouveau Centre, que ce soit dans le cadre de listes autonomes ou de listes d'union.


En Lorraine, c'est Nathalie Colin-Oesterlé, Présidente de la fédération de Moselle, qui a été investie.

Par NCO - Publié dans : Politique locale
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Mardi 20 octobre 2009

Patrick Luxembourger, Nathalie Colin-Oesterlé, Damien Abad, Roland Roth et Laurent Dap face à une salle conquise par l’intervenant

 

 

Après le député Lagarde, le ministre Santini et le ministre de la Défense Hervé Morin, le Nouveau Centre de Moselle a accueilli Damien Abad. Le cadet français des députés européens et figure de proue du mouvement centriste rénovateur est venu parler politique et Europe aux militants mosellans.

 

Sitôt rangé en ordre de bataille, avec sa récente concrétisation de la circonscription de Moselle-Nord, sous la délégation de Patrick Luxembourger, maire de Terville et vice-président de l’intercommunalité Thionville-Portes de France, le Nouveau Centre embraye sur l’action. En recevant à la salle polyvalente de la mairie de quartier de Metz-Queuleu, Damien Abad, la présidente Nathalie Colin-Oesterlé a souhaité resserrer les rangs et apporter un brin de tonus à ses troupes.

 

A quelques mois de l’élection régionale et avec un calendrier électoral bien chargé jusqu’en 2014, le Nouveau Centre, qui œuvre à rassembler tous les citoyens de sensibilité UDF, s’offre une tribune. En soulignant à l’adresse de son invité "Tu représentes l’avenir et l’espoir" Nathalie Colin-Oesterlé, présidente du Nouveau Centre 57, a voulu mettre en évidence à quel point sa famille politique ouvre la voie à une nouvelle manière de conjuguer la politique.

 

Porteurs d’idées

 

Damien Abad a été élu lors des dernières européennes et il est désormais le plus jeune député français siégeant à Strasbourg. Elu de la région Rhône-Alpes, il est désormais l’un des leaders du Nouveau Centre. Il y incarne les valeurs d’Europe, de modération, mais aussi la jeunesse qui caractérisent le mouvement. L’homme n’a d’ailleurs pas déçu son auditoire.

 

Aux premiers rangs de celui-ci les Jeunes Centristes sont venus en force, montrer qu’entre leur génération et la politique, le lien n’est pas aussi coupé qu’on le prétend. Si aujourd’hui le Nouveau Centre appartient bien à la majorité présidentielle, en revanche comme le dit avec force Damien Abad "nous ne sommes pas les porteurs d’eau de l’UMP, mais des porteurs d’idées. Nous devons être utiles et véhiculer un projet bien identifié. Nous étions présents aux européennes, nous le serons aux régionales, car c’est ainsi que l’on conquiert la légitimité. Nous sommes en train de reconstruire et nous savons bien que jusqu’en 2012 le parcours sera difficile".

 

L’Europe réelle

 

Après cette invitation à l’engagement dans le débat démocratique, Damien Abad s’est aussi fait le chantre d’une Europe "que nous devons rendre plus proche. Il y a des progrès à effectuer sur l’usage des fonds européens, sur la manière de faire connaître le travail communautaire et dans bien des dossiers. Mais la priorité consiste à faire en sorte que le politique reprenne le dessus. Sans quoi nous aurons encore des affaires comme celle du vin rosé coupé".

 

S’il juge favorable la procédure Erasmus, Damien Abad estime cependant : "il faudrait l’étendre à beaucoup d’autres jeunes et pas seulement aux diplômés. C’est à travers une expérience dans un autre pays que l’on découvre la culture, la langue et les habitudes. C’est cela l’Europe qui vit".

 

En félicitant Roland Roth (Nouveau Centre en Moselle-Est) et Patrick Luxembourger qui tous deux sont de fervents défenseurs de la collaboration transfrontalière, le député européen a insisté : "Nous devons à nouveau faire rêver et nous préoccuper de l’Europe réelle. Parce que monter des projets c’est bien, mais les rendre effectifs c’est mieux".

 

Par D. Cybèle - Publié dans : Nouveau centre
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Mercredi 14 octobre 2009


Début 2009, lors du débat budgétaire, Monsieur Dominique Gros, Maire de Metz annonçait une augmentation fiscale qui ne devait être que de 1,5€ par mois et par messin, soit le prix d’un petit café… Encore une jolie histoire à l’image de celle que l’on raconte aux enfants pour les endormir…

 

De qui se moque-t-on ? Après avoir promis durant la campagne électorale de ne pas augmenter les impôts des messins, puis annoncé, une fois élu, une augmentation « à la marge » des impôts locaux et affirmé que les citoyens étaient prêts à contribuer aux finances de leur ville, nous voici confrontés à la dure réalité de nos feuilles d’imposition, avec une augmentation considérable de nos impôts locaux…

 

Les contribuables messins sauront le moment venu se souvenir du matraquage fiscal imposé par le Maire de Metz, peu concerné semble-t-il par les difficultés rencontrées au quotidien par nos concitoyens dans un contexte de crise économique sans précédent.

 

Par NCO
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Piques et Griffes

VILLE DE METZ

La Grange aux Bois : Nature sacrifiée ...

 

La Grange-aux-Bois n’a pas besoin de cela. Elle connait déjà assez de problèmes non résolus par la municipalité, pour qu’on ne la prive pas de son parc et de sa roseraie. Or, tel est cependant le dessein des responsables de la Ville et de l’agglomération. Car pour faire place au transport en commun en site propre baptisé "Mettis", il n’est rien moins question que de tailler dans les espaces naturels du quartier.

 

Créer une nouvelle route à cent mètres de celle qui existe, un nouveau carrefour à une distance semblable de celui qui prévaut, constituent des choix que réprouve la population. D’autant que pour réaliser ces infrastructures, le projet envisage de traverser un espace vert, le parc, la roseraie. Sacrifier ces éléments de qualité de la vie à un projet aussi coûteux qu’hypothétique, voilà une bien étrange manière de tenir compte de l’intérêt des habitants et…de leurs deniers.


... commerce crucifié !

Dans le quartier, la même façon de procéder prévaut à propos du stationnement. Le pôle commercial qui dispose d’un certain nombre de places permettant aux clients de faire halte, menace d’être privé de cette possibilité. Le tracé du TCSP a semble-t-il besoin de ces espaces urbains, mais le plus grave de tout est que cela s’opère sans concertation. Les commerçants du secteur viennent de découvrir le pot aux roses. Or, selon l’adage toujours vérifié "no parking, no business", si l’on supprime le stationnement, autant aussi amener les enseignes.



Devant les Ponts : activisme commercial

Depuis le départ des Grands moulins de Strasbourg, le foncier dégagé devait offrir une solution urbaine de réorganisation du secteur qui en a bien besoin. Très vite, un besoin de logement s’était manifesté dans ce quartier de la route de Lorry. Or, après une résolution en faveur de l’habitat et des mois de tergiversations, voici que l’on sort du chapeau…un projet de supermarché.

 

L’urbanisme commercial doit être une option diablement intéressante pour qu’on lui sacrifie les principes, les choix opérationnels de départ et l’intérêt public. Mais sans doute dans ce quartier en manque de logement, la concurrence commerciale n’était-elle pas suffisante…



Communication : toujours plus !

Communiquer c’est formidable. Sur-communiquer revient à brouiller le message. La Ville de Metz s’en engagée dans cette seconde logique.

 

Son service spécialisé connait une inflation des effectifs et voici que suivent ses effets sur la publication "maison". Metz-Magazine grimpe en pagination, en nombre de hors-série et surtout en coût pour la collectivité. La facture passe de 295 000 à 358 000€ en un an. C’est de la "com’" galopante !


VILLE DE METZ

Pavé dans la marre

Les Messins pouvaient le soupçonner au début de l’été. A la fin de la période estivale, ils ont désormais la preuve qu’en matière de travaux, la municipalité se prend les pieds dans le tapis. Devant la thrombose du trafic engendrée par l’ouverture de chantiers partout, le maire a été contraint de s’expliquer. Il devrait aussi le faire cette fois, mais il envoie courageusement ses services techniques au créneau.

 

Tandis que les entreprises ont entrepris la pose des pavés place de la République, la Ville vient soudainement de s’apercevoir qu’ils sont trop clairs pour permettre la lecture vidéo de sa circulation par le fameux busway. Un comble lorsqu’on sait que les travaux d’aménagement de la place ont été bloqués pour inclure le programme de transports en commun qui tient tellement au cœur du maire.


Résultat, il faudra arracher une partie de ce pavement et le remplacer par une pierre plus sombre. Si tout cela n’est pas une politique à la gribouille …


REGION

 

Chef de file

 

Nathalie Colin-Oesterlé sera chef de file du Nouveau Centre lors des prochaines élections régionales. Après avoir été désignée pour mener la campagne des Européennes pour son parti, l’élue messine d’opposition et présidente de Moselle du Nouveau Centre est à nouveau au premier rang de la bataille politique.

 

Serpent de mer

 

Le Président du conseil régional souhaite valoriser de concert les sites de Chambley et de Madine. Ainsi, à la grosse bulle à vocation aéronautique, dont le seul effet sera de favoriser le décollage de la candidature du président sortant, voici que Jean-Pierre Masseret envisage de redorer le blason touristique du plan d’eau des côtes de Meuse.

 

Souvenons-nous que la dernière fois que des élus meusiens ont travaillé à ce dossier, ils se sont mis en tête de faire cotiser la Ville de Metz, qui tire sa ressource en eau de cette retenue. Ce, à quoi, Jean-Marie Rausch s’est toujours légitimement refusé,sera-t-il accordé par son successeur ? En clair, les contribuables Messins payeront-ils pour que d’autres fassent des ronds dans l’eau ? Pas sûr que le socialiste Dominique Gros soit sensible à ces sirènes-là.

 

 

METZ-METROPOLE

 

Des bureaux plutôt que la stratégie

 

Le développement économique est nécessaire. Mais dans cette démarche il convient de ne pas mettre la charrue avant les bœufs. Or,  la création d’une Agence de développement économique accomplie à grands frais (1,85M€) est une curieuse façon de procéder.


Communication, promotion, locaux, postes ont devancé la mise en place d’une vraie stratégie de développement et cette politique gribouille vient en doublon avec d’autres engagements, comme la subvention de 4M€ pour assurer la promotion et la communication du Centre Pompidou. Etonnante spirale des dépenses !

 

La crise … connait pas

 

Metz-Métropole a choisi la pire année économique pour…créer un nouvel impôt. Ajoutée à la hausse des taxes sur l’eau et à la croissance des impôts locaux de la Ville de Metz, voilà une bien amère surprise pour les contribuables déjà touchés par la crise. "Il est de notre responsabilité de tenir compte des changements intervenus dans l’économie mondiale" indique Nathalie Colin-Oesterlé, qui s’étonne de ce que : "Le premier vice-président de Metz-Métropole insiste tellement pour ce projet de transport en commun en site propre. Sans doute est-ce pour permettre au maire de Metz, qu’il est aussi, de coucher cette réalisation dans son bilan de fin de mandat."


Vouloir mener ensemble tous les projets de façon maximaliste a poussé Nathalie Colin-Oesterlé à voter contre la hausse de la fiscalité.

 

Schizophrénie politique

 

La question de la gouvernance de Metz-Métropole a fait couler beaucoup d’encre, y compris au plan national. Pas glorieux ! Pas plus que ne l’a été la méthode pour tenter de réduire la voilure sous la pression des événements et de l’opinion. Il est d’ailleurs étrange d’apprendre qu’en réunion de bureau, Dominique Gros a voté contre la réforme. Puis on apprend ensuite, que dans la coulisse, il s’est beaucoup activé pour que la motion présentée par le maire du Ban-Saint-Martin soit adoptée.


La main gauche semble ignorer ce que fait la droite !

 

 

VILLE DE METZ

 

Municipalisation de la Culture

 

La Culture doit être un fameux levier municipal pour que la Ville décide de doter son tout nouvel EPCC (Etablissement Public de Coopération Culturelle) d’une colossale subvention de 3,55M€. Soit une augmentation de 300.000 € par rapport au budget  2008.

 

Comment se fait-il qu’une politique de fusion des moyens destinée à générer des économies se solde par une hausse ! Etonnante mutualisation.

 

Nathalie Colin-Oesterlé s’étonne aussi du "défaut de cohérence entre Arsenal, Trinitaires et salle de répétitions. Tout cela ressemble plus à un choix idéologique. Peut-être à une volonté de municipaliser la Culture. Au prix fort ."

 

 

Chaos et pleutrerie

 

(Rue Belle Isle)

 

Les travaux c’est bien, car cela peut contribuer au développement. En revanche lorsque les chantiers et leurs cascades d’interdiction de circuler induisent des déviations qui ne fonctionnent pas, cela suscite la grogne des usagers.

 

Or, début juillet leur humeur a atteint un tel niveau, que le Maire s’est senti obliger d’expliquer sa politique en tentant de faire porter le chapeau à ses prédécesseurs. Même si ces derniers avaient nombre de projets, c’est Dominique Gros qui gère les affaires. Gouverner c’est choisir, d’autant que les pouvoirs de police du Maire s’exercent pleinement à propos de la coordination des travaux. Dans le cas précis c’est le chaos dans les rues et « courage fuyons ! » à la conférence de Presse.

 


(Avenue Ney - Place de la République)


La fête plutôt que le social

 

Le vote de la hausse des impôts locaux – la première depuis un quart de siècle à Metz - a été suivie de la présentation d’un étrange compte administratif. Celui-ci retrace l’action menée au cours de la première année. Or, il est si favorable, que l’on en vient à se demander pourquoi il faut plus d’argent à la Ville. "Ce n’est sûrement pas nécessaire et encore moins en période de crise" insiste Nathalie Colin-Oesterlé. Une élue d’opposition qui fustige aussi "les faibles moyens dégagés pour le social, alors que dans le même temps la Nuit blanche bénéficie de 400.000 €. Par exemple le budget secours, annoncé en progression de 24 %, ne représente qu’une enveloppe de 27.000 €". Face à un tel budget municipal sans ambition, mais uniquement dépensier, l’élue d’opposition a dénoncé l’inutile perte de pouvoir d’achat des contribuables.

 

 

Trouble politique de la ville

 

La politique de la Ville à Metz est une longue suite d’interventions. Elles sont le plus souvent très lourdes sur le plan financier et se traduisent par des réalisations. Cependant, elles demeurent peu lisibles aux yeux de ceux qui les financent. "Cette politique est même carrément opaque.  Elle devrait servir une véritable stratégie au service de l’insertion ou de la réinsertion des publics en difficulté" estime Nathalie Colin-Oesterlé.

 

L’élue d’opposition réclame une politique de la ville qui s’apprécierait au regard de la maîtrise des dépenses et de l’atteinte des objectifs. Or, en l’espèce, les résultats sont troubles. Conclusion : on paye, c’est tout !

 


Verts…moulus !

 

Les Messins imaginaient qu’avec une mouvance verte, la nouvelle majorité municipale allait être particulièrement soucieuse des arbres. Or, tous ceux qui sont restés sur place cet été, auront pu constater les coupes claires opérées place de la République. Les platanes datant d’avant la 2ème Guerre mondiale ont été sacrifiés sur l’autel du tout béton et du futur busway.

 

Car l’aménagement en cours de la place de la République, c’est maintenant clair et net, fait table rase de la végétation. A croire que nos élus à la sensibilité écologique exacerbée sont Verts…moulus !



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