Législatives 2012 - Visites de quartiers
NATHALIE COLIN-OESTERLE
Un nouveau regard à droite, humaniste et solidaire
De nombreux élus et militants du Nouveau Centre ont entouré la présidente de Moselle, Nathalie Colin-Oesterlé, pour une célébration des vœux qui s’est déroulée dans une atmosphère de veille de combat. Régionales oblige !
Nathalie Colin-Oesterlé et Laurent Dap
Reconnaissant, qu’il y a un an, "il n’était pas très facile de trouver un espace entre UMP et Modem", la présidente du Nouveau-Centre de Moselle a pu se réjouir de ce que son mouvement
soit désormais au clair sur ce plan. "Nous incarnons le centre droit, sans lequel la majorité ne pourra pas gagner. C’est sur deux jambes, que la victoire pourra être
obtenue."
Entre début 2009 et ce commencement de 2010, le Nouveau Centre a su attirer à lui 200 adhérents et regrouper des élus, comme Jean-Luc Bohl, Roland Roth ou Patrick Luxembourger. Des hommes et
des femmes qui sont venus donner du crédit au jeune parti qui se bat pour ses valeurs "de liberté d’entreprendre et de solidarité, d’équité fiscale et d’ancrage européen."
Devant les militants et sympathisants venus en nombre au restaurant messin le <4 vin 3>, Nathalie Colin-Oesterlé a rappelé que 2010 ouvre une longue séquence électorale : "Les Régionales, puis les cantonales et les sénatoriales, les présidentielles et les législatives, enfin en 2014, les municipales, voilà du travail pour nous. Nous allons devoir faire preuve d’énergie et travailler dans un esprit d’opposition constructif. "
Sur le très prochain terrain des régionales, le Nouveau Centre sera aux côtés de l’UMP qui lui a assuré de bénéficier d’autant de sièges que l’ancienne UDF. "En Lorraine, nous sommes avec Laurent Hénart, un ami centriste. Avec lui, nous voulons que la Région se recentre sur son cœur de métier, au lieu de disperser et de se livrer à une communication couteuse avec l’argent des Lorrains" a insisté la présidente en lançant à son auditoire : "Nous sommes des jeunes dynamiques, prêts à relever les défis. "
Bien dans sa mission de délégué départemental du parti, Laurent Dap a profité de cette circonstance pour rappeler que le seuil des 200 adhérents a été dépassé "et j’en ajoute ce soir onze de plus. Cette efficacité nous place en tête sur le plan national et notre président Hervé Morin, a souhaité nous rencontrer." Très prochainement, le Nouveau Centre va aussi démultiplier son action en créant une association "Femmes au centre" sous la conduite d’Isabelle Lux, ancienne conseillère municipale de Metz."
Au Nouveau Centre, les initiatives fusent afin de mieux construire l’avenir et de pleinement incarner le centre droit.
Si la volonté des Maires de Metz et de Thionville de rapprocher les deux agglomérations part d’un bon sentiment (on peut en tous cas l’espérer…), on ne peut que s’étonner de leur manque de clairvoyance sur les atouts qui nous permettraient de nous hisser au rang des métropoles françaises qui comptent en Europe. Se limiter à une relation bilatérale Metz – Thionville est une aberration. Nous ne pouvons pas faire abstraction de la coopération renforcée avec Nancy et du paramètre transfrontalier, les deux nous permettant de révéler une vraie spécificité et de conférer à notre ambition métropolitaine une identité singulière.
Pour compter et développer notre attractivité, c’est d’un dialogue ouvert et transparent avec l’ensemble de nos partenaires dont nous avons besoin. Enseignement supérieur et recherche, santé, développement économique, culture… Nos concitoyens pratiquent déjà dans leur vie quotidienne la « métropole transfrontalière » : Ils consomment des services de santé ici ou là, font leurs études ici ou là, pratiquent des activités culturelles ici ou là, et pour ce faire, utilisent les routes, autoroutes ou les transports publics, l’ensemble de ces pratiques ayant un impact direct sur l’organisation du territoire.
Il est un second paramètre qui doit impérativement être pris en compte parce qu’il s’appuie sur la réalité de l’activité économique aujourd’hui : c’est celui de l’emploi frontalier, avec 70
000 lorrains qui tous les jours franchissent la frontière pour aller travailler au Luxembourg. Ne pas tenir compte de cette réalité socio-économique fondamentale revient à nier le poids de
l’économie transfrontalière, qui conditionne pourtant notre développement commun, alors que le Luxembourg est le 3ème pôle d’emploi des Lorrains après Nancy et Metz.
(de gauche à droite : Patrick Luxembourger, Michel Dufraisse, Nathalie Colin-Oesterlé, François Dellarosa)
Le Nouveau Centre ambitionne de relever les valeurs et l’électorat de l’ancienne UDF. Nathalie Colin-Oesterlé, présidente du mouvement en Moselle et Michel Dufraisse, son alter-ego de
Meurthe-et-Moselle, ont tracé leurs projets pour la Lorraine à la faveur d’une conférence de Presse à la brasserie Flo de Metz.
Centristes, humanistes et européens, les responsables et militants du Nouveau Centre abordent la politique avec la force de leurs convictions. Résolus à incarner les valeurs bafouées par le changement de cap de François Bayrou, ils sont déterminés à relever le fonds de commerce de l’ex-UDF. La meilleure façon d’y procéder étant de s’aligner pour la bataille des régionales, ses responsables ont tenu une conférence de Presse à Metz.
L’occasion pour Nathalie Colin-Oesterlé et Michel Dufraisse, également adjoint aux finances du maire de Nancy, de donner le ton : "Nous entendons retrouver le nombre des élus UDF de 2004 soit près d’une centaine. En Lorraine, nous sommes d’ailleurs la troisième force. A mon sens, si le Président de la République veut réussir son pari pour la France, il doit l’accomplir sur deux jambes. Nous ne sommes les porteurs d’eau de personne". Voilà qui est net de la part des têtes de file du mouvement en Lorraine : il faudra compter avec eux. En particulier lors du bouclage définitif de la liste de la majorité présidentielle : "Au début janvier 2010, nous devrions connaître la position de nos candidats dans le premier tiers de la liste. Le reste viendra à la mi-janvier".
Former pour rebondir
La Région est pour l’instant le point focal du Nouveau Centre. Pour sa responsable de Moselle "Le conseil régional doit se recentrer sur l’essentiel que sont la formation des chômeurs et des apprentis, le développement économique et les transports. Il doit cesser de se disperser. En ces temps de crise, chaque Euro dépensé, doit être un Euro utile." Même si le thème de la formation semble peu sexy aux yeux de l’opinion, pour des Lorrains plus impactés par la crise que le reste de la France, elle est la clé du rebond. Y compris sur le terrain transfrontalier. Le député européen Nouveau Centre, Damien Abad, défend d’ailleurs l’idée d’un dispositif <Erasmus> pour les apprentis.
"Au cours de la mandature qui s’achève, la Région a privilégié autre chose. Revenons au cœur de métier" sanctionne Nathalie Colin-Oesterlé. Même approche de la part de Michel Dufraisse : "Nous voulons que la Région travaille dans ses compétences. Trop d’argent a été prélevé sur les Lorrains au cours de ces six années. J’en appelle d’ailleurs à la règle d’or financière, qui veut que l’on n’emprunte pas pour du fonctionnement, mais uniquement pour des opérations qui produisent de la richesse".
En site propre le long de l'A-31
Aucun des deux protagonistes n’a de mots trop durs pour condamner le projet de gare d’interconnexion TGV à Vandières : "Inutile, trop chère et trop tard. Avec 100 M€, il y a autre chose à
entreprendre. Nous constatons que Jean-Pierre Masseret s’est fait élire en 2004 sur ce projet de Vandières et sur la mise à deux fois trois voies de l’A-31. Six ans plus tard…toujours
rien".
Sur ce terrain des transports, la problématique majeure à laquelle la Lorraine est confrontée réside dans le fait transfrontalier. Plus de 74 000 Lorrains vont tous les jours travailler au
Luxembourg. Patrick Luxembourger, maire Nouveau Centre de Terville, revient sur un projet qui lui est cher : "Il faut créer une liaison ferrée en site propre entre Thionville et
Luxembourg en longeant l’autoroute. Elle coûterait le prix de Vandières avec ses options. Mais à la différence de cette gare dont la fréquentation est douteuse, cette infrastructure permettrait
d’acheminer jusqu’à 40 000 voyageurs par jour. L’étude a été conduite et elle a montré la validité du projet qui irait se repiquer sur le futur tram de Luxembourg. En partant du secteur
Terville-Florange, avec des haltes à Metzange, Kanfen et Bettembourg, nous pourrions ouvrir autant de pôle de structuration économique du territoire". Voilà une réponse pratique au
défi transfrontalier et une offre de service véritable à tous ceux qui chaque jour le vivent.
Le Nouveau Centre ne se paye pas de mots. Il avance avec des projets utiles aux Lorrains et à leur bien être futur.
Les valeurs d'une droite humaniste et solidaire - lire la suite
Des priorités au service de l'intérêt général - lire la suite
Un territoire qui mérite des attentions soutenues et une véritable ambition politique - lire la suite
Et n'oubliez pas de participer à la grande Consultation Citoyenne
Pour participer, cliquez sur le lien suivant : "Ecouter avant d'agir, consulter avant d'agir"